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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 12:15

Un documentaire diffusé le week-end dernier dans Arte Reportage met le doigt là où ça fait mal : 12 millions d'Allemands qui vivent sous le seuil de pauvreté, des salaires indécents, des régions sinistrées par la crise et le chômage. Est-ce bien à cette Allemagne que veulent ressembler d'autres pays européens, à commencer par la France de Nicolas Sarkozy ?

Prenez donc quelques minutes pour regarder "Allemagne : les oubliés de la croissance".

Au passage, je trouve intéressant d'évoquer les récentes conclusions d'un rapport de l'Organisation internationale du travail (OIT). Les auteurs estiment que les bas salaires pratiqués en Allemagne sont en partie à l'origine de la crise dans la zone euro. Et là ils font notamment référence aux réformes du gouvernement Schröder, tout comme dans le reportage :

Dans un contexte de chômage élevé en Allemagne, les réformes Schröder ont eu pour effet de "réduire les revenus du bas de l'échelle (...), notamment dans les services où de nouveaux emplois, essentiellement à bas salaires, sont apparus". Mais dans le même temps, "peu de choses ont été faites pour améliorer la compétitivité par le biais d'une progression de la productivité".

Et pour expliquer l'effet sur le reste de l'Europe, l'OIT affirme : "Au niveau européen, cela a créé les conditions d'un marasme économique prolongé, car les autres pays membres voient de plus en plus une politique de déflation des salaires encore plus dure comme solution à leur manque de compétitivité."

La question qui se pose à moyen terme c'est : qui va acheter les produits allemands si les salaires de toute l'Europe sont en baisse ?

Par Sébastien Martineau - Publié dans : Oh! de Bonn
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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 10:28

Ayant vécu un divorce difficile avec Orange (France), je ne pensais pas pouvoir dire un jour qu’un autre opérateur téléphonique, en l’occurrence Deutsche Telekom, me mettrait à ce point les nerfs en pelote. J’étais naïf. A peu près autant qu’à propos de la SNCF et Deutsche Bahn. Explications.

Photos-1-4668.JPGLe 24 novembre, je demande le déménagement de ma ligne internet. Le gentil type au téléphone m’informe que ça risque de prendre une dizaine de jours. Je dis "kein Problem". Je vaque à mes occupations, mon déménagement, mes changements d’adresse…

Premier lapin et clé 3G

Deutsche Telekom me fixe un premier rendez-vous avec un technicien le 9 décembre. J’attends bien sagement sa venue. Il ne vient pas. Je suis furieux, l’une de ces colères d’impuissance que l’on ressent quand on doit négocier avec un géant bureaucratique sans âme comme une banque ou une compagnie téléphonique.

Première heure le lendemain, j’appelle le service client. Je tombe sur un type extra, avec un fort accent. Le gars est italien. Il me rassure. En 5 minutes, ma colère est envolée. Je vais recevoir une clé 3G pour quelques semaines, en attendant qu’un autre rendez-vous soit fixé.

Le début des vrais ennuis

Je reçois tout d’abord par la poste une carte Sim, que je dois faire mettre en service par téléphone. Après ça seulement, on m’expédie la clé 3G. Youhou, je retrouve internet. La connexion plante à peu près toutes les 5 minutes, ce n’est pas bien rapide, mais c’est déjà ça.

Photos-1-4673.JPGLe problème, c’est que tout ce matos est accompagné d’une lettre-type fort aimable, expliquant en substance : vous êtes engagés pour 24 MOIS si vous ne résiliez pas dans les 14 JOURS ! Or, je dois partir en France pour les fêtes. Méfiant, j’envoie ma résiliation avant le départ. Bilan de l’opération 3G : une semaine d’internet instable à la maison.

Les maîtres du suspense

Retour début janvier. J’apprends que finalement, j’avais le droit de garder la clé un mois. C’est ce qu’ils appellent le "Sonderkündigungsrecht". C’est ça le plus fort avec Telekom : chaque appel est instructif. A chaque fois, tu tombes sur un inconnu sympathique et compétent, qui te rassure, tout en t’inquiétant beaucoup. Vu que son collègue que t’as eu la fois d’avant, il était lui aussi sympathique et compétent et qu’il t’avait pas dit le truc important que te dit le nouveau. C’est pour garder le suspense.

Donc plus de clé 3 G. Un rendez-vous fixé avec un technicien le 5 janvier, entre 8h et 10h. Le jour-dit, 9h57, je décroche mon téléphone.

- Bonjour madame, est-ce que j’ai encore une chance de voir un technicien ou bien je peux enfin aller travailler ?
- Attendez, je regarde... Ah mais le service technique n’a pas été prévenu qu’ils devaient venir chez vous. C’est bien marqué dans votre dossier, mais ça n’a pas été transmis.
- Vous savez que c’est la deuxième fois en un mois ?
- C’est gênant, je vais utiliser un autre système pour les prévenir cette fois-ci, ça devrait marcher…

Ce sera bon dans 20 minutes

Et vous savez quoi ? Ça a effectivement marché. Le 10 janvier, j’ai la visite d’un technicien. Je n’en crois pas mes yeux. J’ai une petite frayeur quand je découvre que le boitier Telekom est enfermé dans la cave d’une voisine, mais le gars dit : "Je vais essayer d’aller directement au relais plus loin dans la rue." Il revient au bout de 5 minutes. Il m’assure : "Dans 20 minutes, ça devrait fonctionner."

Là, si j’avais été méfiant, j’aurais demandé : "Qu’est-ce qui va fonctionner exactement ?"

Je ne sais plus exactement à quel moment j’ai commencé à être vraiment désagréable avec les gens du service client, mais c’est devenu très net à peu près ce jour-là.

Le service des plaintes, première

Rentrant du boulot, je découvre qu’il n’y a pas d’internet. Téléphone. Je raconte mon histoire pour la douzième fois. La jeune dame m’explique que l’on ne m’a branché que le téléphone. Pour internet et la télé, il faut attendre quatre ou cinq jours.  "Un délai ? En plus du mois et demi ?" Oui, c’est la règle. Je monte un peu en pression. Je finis par demander le service des plaintes.

Je tombe sur une dame conciliante, qui m’assure que vraiment il n’y a rien à faire pour accélérer la manœuvre, mais que j’ai déjà eu une ristourne de 50€ et qu’une autre sera débloquée prochainement.

La guerre de tranchées téléphoniques

Je décide d’attendre. Début de semaine suivante, je découvre sur le site internet de Telekom qu’une opération doit être effectuée concernant mon dossier le 25 janvier. J’appelle. Quèsaco 25 janvier ? Ça repousse d’encore presque dix jours… Bah, c’est le délai de dix jours pour installer "Entertain", le pack télé + internet (j’oublie de dire qu’une amie a le même pack et que son déménagement a pris 5 jours en tout). Donc si je compte bien : technicien le 10 janvier + 10 jours = 20 janvier. Auftragsstatus-27.01.2012-gros-plan.JPGJe m’énerve. Mais c’est quoi cette boîte ? Pourquoi la fille de la dernière fois ne m’a rien dit ? On ne sait pas, on ne sait rien, rien du tout, faut attendre le 25 janvier.

Devinez quoi, le 25 janvier, je me méfie, je vais sur le site de Telekom, je vois que la fameuse opération a été annulée, sans explication (pourquoi je précise ?).

Faut arrêter de crier, Monsieur

C’est ce soir-là que je passe le coup de fil au cours duquel la dame finit par me dire : "Oui mais je suis une personne, moi aussi, faut arrêter de crier." J’avais décidé d’appeler directement le service des plaintes désormais. Le premier type me raccroche au nez. Par erreur, je pense. Mais du coup, j’avais déjà raconté mon histoire, ça n’arrange pas mon état de nerfs. Je tombe sur cette dame, je lui laisse le temps de lire mon dossier. Ça lui prend 3 bonnes minutes de silence téléphonique.

Elle finit par revenir. M’assure que le service technique travaille sur mon cas depuis 3 semaines, il doit y avoir un problème. Je lui demande si Telekom a beaucoup de clients qui attendent depuis deux mois ? Elle est gênée. J’essaye de pousser ma chance. Je demande le nom d’un responsable qui me tiendrait au courant, un numéro de téléphone. Je veux bien être patient, je veux juste des infos. "Nein." Les gens sont anonymes chez Telekom. Une attestation comme quoi je me suis plaint à plusieurs reprises ? "Nein. Comment je sais que vous vous êtes plaint plusieurs fois ? C’est la première fois que je vous parle." Elle me prend pour un con, j’aime. Un de ses collègues m’a expliqué que les plaintes apparaissent dans mon dossier.

Du coup, je commence à faire ce qu’on fait dans ces cas-là. A menacer la grande maison Telekom. Je vais contacter une asso de consommateurs, pourrir votre réputation auprès de tous les gens que je connais. "Vous pourriez bien être journaliste à Bild Zeitung, ça ne ferait pas avancer les choses plus vite", me répond-elle. Et au cours des échanges peu aimables qui suivent, elle me rappelle qu’elle est un être humain aussi. On se quitte pas bons amis.

J’en suis là. Pas d’internet depuis 2 mois. Et une nouvelle addiction à la colère téléphonique. Seul côté positif, j’ai fait des progrès en allemand.

Mise à jour, le 17 mars 2012 : vous serez sans doute soulagés de savoir que, au retour de trois semaines de vacances, j'ai retrouvé une connexion internet bien fonctionnelle.

Par Sébastien Martineau - Publié dans : Oh! de Bonn
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Dimanche 18 septembre 2011 7 18 /09 /Sep /2011 14:45

Cologne prête ses murs en ce moment à la première édition du festival international d'art urbain Cityleaks. Comment ça se présente un festival de street art? On pourrait penser que ce n'est pas la forme d'expression la plus adaptée pour un festival, organisé, encadré... C'est en tout cas ce que je me suis dit quand j'en ai entendu parler.

Mais en même temps, ce type d'événement permet d'éveiller l'intérêt autour du street art. Pour la première semaine, les organisateurs s'étaient donc arrangés pour repérer des surfaces disponibles - surtout dans le quartier d'Ehrenfeld - négocier avec les propriétaires des bâtiments concernés et même prévoir du matériel pour les artistes de street art invités, qui n'avaient plus qu'à se mettre au travail, sans craindre d'être interrompus, si ce n'est par les passants curieux. Je n'ai malheureusement pas pu me déplacer à Cologne cette semaine-là pour tenter de les prendre sur le vif. Je me suis rattrapé hier.

Verdict : je n'ai pas réussi à tout voir (mais on trouve un bon aperçu sur le site de Cityleaks) mais globalement, j'ai trouvé que ça tenait souvent plus de la fresque murale un peu trop proprette, que ça manquait un peu du côté fait à la sauvette. J'ai tout de même été impressionné par certains artistes, notamment le duo Herakut, dont on voit le mur ici.

Cologne---Street-art 3930

C'est particulièrement fort au niveau de l'utilisation de la couleur. Il y a une variété de nuances assez incroyables, qui donne une vraie épaisseur aux personnages, avec un côté un peu crado que je trouve sympathique. On se rend mieux compte sur un plan plus rapproché.

Cologne---Street-art 3931

Parmi les artistes invités, une bonne partie sont allemands, dont quelques-uns de Cologne (Rakaposhii, le collectif Captain Borderline...), mais on trouve aussi des gens venus d'Amérique latine (Rodrigo Branco, Inti), des Etats-Unis, d'Espagne, de France...

Les organisateurs ont mis en place des visites guidées, en vélo ou à pieds, pour découvrir les œuvres éparpillées dans la ville. Et des vernissages, lors desquels, du coup, l'art cesse un peu d'être urbain pour se retrouver en intérieur.

Quoi qu'il en soit, le résultat est doublement positif : d'une, ces artistes bénéficient d'un bonus d'attention, de deux, leur créativité a contaminé les murs de Cologne, même au-delà de ce qui était prévu. Et moi j'aime les murs qui ont des trucs à dire.

D'ailleurs, si vous ne l'avez pas encore fait, prenez le temps de voir le pseudo-documentaire de Banksy, Exit Through the Gift Shop. On y voit des mecs qui ont une vraie réflexion sur leur art, même si on ne sait jamais trop à quelle sauce on est en train d'être mangé.

Pour finir, je profite de Cityleaks pour vous proposer tout un tas de photos de street art faites depuis début 2010. Au programme : Space Invader, El Bocho, Rakaposhii et d'autres....

Par Sébastien Martineau - Publié dans : Oh! de Cologne
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Dimanche 24 juillet 2011 7 24 /07 /Juil /2011 16:32

Bild-006.JPGEn ce magnifique dimanche de juill...embre, j'essaye de me souvenir qu'il y a dix jours, on a tout de même réussi à grillader quelques Würstchen sur les bords du Rhin. Ah... l'été bonnois, c'est quand même quelque chose. Une saison qui sait vraiment ménager le suspense, pas un de ces étés faciles, destinés au premier venu, non, un été qui se mérite, un été qui se savoure par demi-journées entières, entrecalées entre des semaines de grisaille. Mais quand la lumière surgit entre les nuages, finalement, c'est un spectacle inoubliable. Tellement inoubliable que je me rappelle très clairement les deux occasions où cela s'est produit depuis le début de juillet. On est pas bien, là, à la fraîche?

Par Sébastien Martineau - Publié dans : Oh! de Bonn
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Samedi 23 juillet 2011 6 23 /07 /Juil /2011 16:11

Bild 030Je soupçonne le mannequin de droite d'avoir voulu se faire une beauté et d'avoir oublié qu'elle était en polystyrène. Le résultat est du plus bel effet : vieille trace orange - assortie avec la frange - sur les lèvres, cils faits main, collier de la maison Bic. Cette fille me fait peur, et la vitrine où elle s'est réfugiée (celle d'un Afro-shop mal éclairé de la vieille ville) se trouve être dans une rue où je suis un peu contraint de passer fréquemment. Brrr.... elle et ses copines, elles me font penser au film Small Soldiers, de Joe Dante, et aux Barbies toutes déglinguées qui s'animent. Tiens, à y regarder de plus près, je me dis que sa copine blonde, derrière, pourrait être parfaite dans un film d'horreur japonais si elle acceptait de se faire teindre en brune.

Par Sébastien Martineau - Publié dans : Oh! de Bonn
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Lundi 18 juillet 2011 1 18 /07 /Juil /2011 11:47

Bild-003.JPG

« Temps de cochon jusqu'à fin août » prédit le quotidien Express qui, pour une fois, n'a pas réservé sa première page à une histoire de viol, d'enfants placés maltraités ou de joggeuse assassinée. Toutefois, il faut se rendre à l'évidence, c'est le sujet du moment : va-t-on avoir un été, oui ou non? Parce que l'Allemand moyen commence à souffrir de manque de barbecue. L'industrie de la grillade est en berne. Que va-t-on faire de ces énormes stocks de charbon, d'allume-barbecue et de saucisses? Si ça continue, on va devoir faire du grill sous parapluie. Ou faire les saucisses à la poëlle... Oh non, pas ça, pas les saucisses à la poëlle...

Par Sébastien Martineau - Publié dans : Oh! de Bonn
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Mercredi 13 juillet 2011 3 13 /07 /Juil /2011 10:55

Bild-087.JPGLe pont Kennedy, fraîchement rénové, a commencé à se recouvrir de dizaines de petits cadenas, symboles oh combien romantiques d'un amour inaltérable (enfin à moins d'avoir une grosse pince sur soi). Il y a plusieurs formules : le canedas en forme de cœur avec les initiales gravées dessus, le cadenas plus classique, avec gravure aussi, où alors carrément l'inscription au gros feutre indélébile. A Cologne, le pont Hohenzollern est le porteur de milliers - que dis-je de dizaines de milliers - de ces petits serments métalliques. Vous me direz, vaut mieux ça que de massacrer la moitié des troncs d'arbre de la ville...

Par Sébastien Martineau - Publié dans : Oh! de Bonn
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Mardi 12 juillet 2011 2 12 /07 /Juil /2011 10:00

Bild-089.JPGVu récemment au cinéma, ce documentaire passionnant : « Joschka und Herr Fischer », avec comme figure centrale l'ancien ministre des Affaires étrangères Joschka Fischer. Sans doute l'un des hommes politiques allemands les plus connus à l'étranger et aussi l'une des personnalités les plus populaires en Allemagne. D'où les regrets de certains suite à sa décision de mettre un terme à sa vie politique (ce qui fait un joli parallèle avec un certain Lionel Jospin, qui fait une apparition sympathique dans « Le nom des gens », dont on voit aussi l'affiche ici).

« Joschka und Herr Fischer » nous fait voyager à travers soixante ans de l'histoire de l'Allemagne. Fischer raconte les années 50, sa famille qui a fui la Hongrie, son enfance dans un pays dévasté par la guerre, et les gens qui évitent à tout prix de parler des atrocités du nazisme. Le travail de mémoire viendra plus tard. Joschka, lui, quitte l'école sans passer son Abitur, s'engage très tôt, est partie prenante du mouvement de révolte étudiant à Francfort, à la fin des années 1960. Il rencontre Cohn-Bendit, fraîchement expulsé de France. Et puis c'est l'émergence du terrorisme d'extrême-gauche, les actions sanglantes de la R.A.F. C'en est trop pour lui, il prend ses distances avec les milieux contestataires, devient chauffeur de taxi.

Finalement, l'entrée chez die Grünen, l'élection au Bundestag, puis au parlement régional à Francfort. Il apprend le travail quotidien du politique, prend pas mal de claques. Il est bouleversé par la guerre dans les Balkans. Il entre finalement au gouvernement fédéral, en tant que ministre des Affaires étrangères dans le cabinet Schröder. C'est ce gouvernement qui décide d'envoyer, pour la première fois depuis la guerre, des soldats allemands à l'étranger, au Kosovo. Une décision extrêmement impopulaire. Fischer doit faire face à des attaques très violentes à l'intérieur même de son parti. Mais il est convaincu du bien-fondé de cette intervention. Pas comme pour l'Irak et il le dira publiquement.

Voilà, je me suis déjà attardé suffisamment. J'espère que ce film sortira en France, c'est le genre de documentaires qui vous reconcilie avec la politique, au moins le temps d'une journée. Même si je suspecte le réalisateur d'avoir manqué un petit peu de sens critique justement, et de nous présenter un personnage un chouilla trop sympa.

Par Sébastien Martineau - Publié dans : Coup de cœur
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Lundi 11 juillet 2011 1 11 /07 /Juil /2011 10:00

Bild-083.JPGPour commencer la semaine du bon doigt, un petit autocollant qui nous est proposé par l'Action antifasciste.

Par Sébastien Martineau - Publié dans : Oh! de Bonn
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